Un long voyage (en apparence)
Neuf heures apres avoir quitte la maison a Carcassonne, j'ai enfin retrouve Brigitte.
Ca parait long, neuf heures, mais elles sont passees assez rapidement, et l'excitation du voyage m'ont empeche de m'endormir dans les differents moyens de transport empruntes.
Et c'est que pour arriver jusqu'a cet hotel, il aura fallu prendre un taxi, un avion, un metro, un autre avion, un bus puis un taxi.
Rajoutez les attentes successives, et vous avez une petite aventure kilometrique assez agreable.
Passons sur les vehicules terrestres qui sont assez classiques, pour se concentrer sur les avions.
Ce gros appareil volant est magique, pas par le fait qu'il vole, mais simplement parce qu'il fait voir les choses sous un autre angle.
La haut, les petits cristaux de glace se figent en scintillant sur le hublot, par lequel on voit les voitures et maisons, pas plus grands que ces cristaux.
Et puis une fois la couche nuageuse depassee, on est comme sur l'ocean, avec cette impression d'aller au ralenti (alors qu'on n'est jamais alles aussi vite), tout defile avec une lenteur reposante.
Et le sentiment d'irreel est renforce par les dessins du parterre de nuages, qui donne l'impression d'un paysage de champs extra-terrestres (c'est le cas de le dire !), on se croirait en train de survoler un territoire issu d'un monde fantastique, et on ne serait pas du tout surpris d'en voir surgir une creature fabuleuse.
Mais l'avion finit par redescendre, et perce les nuages dans l'autre sens. Fin de l'intermede reveur.
Alors que l'avion roule sur la piste pour rejoindre sa place, je vois dans la penombre (c'est la nuit) le paysage de l'aeroport passer devant le hublot.
Et c'est comme si le reve continuait un peu, car je mets bien deux minutes a me rendre compte que ce que je vois par terre est de la neige ...
Je devrais pourtant etre habitue, nous en avons eu il y a quelques jours a peine !
Mais non, tout comme ce que je voyais par le hublot dans le ciel me paraissait feerique, ce que je vois par le meme hublot une fois au sol semble aussi etrange.
Le bus met quarante minutes pour atteindre la ville et ses lumieres, ou il ne fait pas froid (-1 degres, pas de quoi claquer des dents)
Un petit verre pour se remettre de cette aventure, et cette fois c'est le moment de prendre un repos bien merite ...
A demain (ou plutot a tout a l'heure)

1 Comments:
*hug* En ecrivant tu me fais envie d'etre la
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